Editions Alain Labussière

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ANCIENNES GAZETTES

GAZETTE MENSUELLE JANVIER 2010

Mystères, ésotérismes, spiritualités

et écologie d’ici et d’ailleurs

 

Bulletin périodique gratuit des éditions Labussière. - Numéro 1 – Janvier 2010

   

Éditorial

Au gui l’an neuf


Bien cher(e)s ami(e)s,

Lorsque, durant la septième nuit à compter de la nouvelle lune la plus proche du solstice d’hiver, les druides tout de blanc vêtus coupaient le gui sacré au moyen d’une faucille d’or, ils s’écriaient « O Ghel an Heu » que l’on traduit par « le blé germe ». Ils signifiaient par là que contre toute apparence bien souvent, l’hiver est la saison durant laquelle la nature renaît. Cette expression celtique est devenue au Moyen Age « au gui l’an neuf ».

Les germinations peuvent prendre du temps, mais quand elles aboutissent, on est heureux de les voir arriver à maturité. C’est le cas du site internet des éditions Labussière et de cette lettre d’information périodique dont un emploi du temps surchargé m’avait fait remettre trop longtemps sans doute leur création.

Sachez que je serai heureux que vous me fassiez part de votre opinion sur l’une et sur l’autre. Par ailleurs, si vous souhaitez faire paraître de courts textes dans cette lettre périodique, n’hésitez pas à me les soumettre.

Je m’engage à faire en sorte de poursuivre ma mission en 2010 : vous faire participer à de merveilleuses découvertes et vous procurer des heures de lecture passionnante.

Puissiez-vous, en 2010, accrocher votre chariot à une bonne étoile vibrante de projets enthousiasmants. Que chaque journée de l’année nouvelle soit baignée de joie qui embellisse votre existence. Que l’amitié et l’amour ne vous fassent pas défaut. Qu’entouré(e) de ceux que vous aimez, vous savouriez des moments intenses et un bonheur durable. Que la prospérité s’invite chez vous. Que vous connaissiez le succès dans toutes vos entreprises et l’accomplissement de vos rêves. Tels sont les vœux que je formule à votre intention.

Votre ami éditeur,

Alain Labussière.


Merveilles et mystères du monde entier

   

Marcahuasi : l’empreinte des géants ? - André Hauterive

   

« Après avoir passé quelque temps sur ce plateau de Marcahuasi,

on acquiert l’impression que là était l’un des plus hauts points sacrés de la terre…

 Il faudrait que les chercheurs du monde entier s’intéressent à ce plateau. »

Docteur Hans Shindler Bellamy.


L

es traces d’une civilisation avancée sont gravées dans la pierre à plus de 4000 mètres d’altitude. Est-ce là le legs d’une vieille humanité avancée technologiquement, de géants ou de voyageurs venus de l’espace ?

   

A peine l’avion de la Continental Airlines dans lequel j’avais embarqué à Paris avait-il atterri à l’aéroport international Jorge Chavez – qui dessert Lima, la capitale du Pérou - je m’engouffrai dans un minibus qui rallia le quartier Miraflores où j’avais réservé une chambre d’hôtel.

J’avais quitté Paris par un matin frileux de décembre et quelques heures plus tard, j’étais confronté à la chaleur subtropicale d’une ville située aux confins du désert, au pied de la Cordillère des Andes. Elle suinte l’humidité et la pollution, ce qui ne semble pas indisposer les liméniens, habitués à vivre constamment dans une étuve qui plus est saturée de vapeurs d’essence.

Je ne perdis pas de temps à visiter les célèbres quartiers de la ville - San Isidro, Barranco, Chorrillos, Magdalena del Mar, Pueblo Libre, Lince, Jésus María, pas plus que le port Callao ou les vallées de rivières qui bordent la ville. Je n’étais pas venu au Pérou pour faire du tourisme, mais pour me rendre sur ce qui est peut-être le plus « haut lieu » du monde et contempler de mes yeux les traces d’une civilisation antérieure à toutes celles connues.

Pour cela, je devais me rendre à plus de 4000 mètres d’altitude, sur le plateau de Marcahuasi.

Je résolus de passer un jour dans ma chambre d’hôtel afin de récupérer du décalage horaire, puis de me mettre en route dès le lendemain.

Après un bon somme réparateur, je pris devant le Museo del Arte un transport collectif qui m’emmena jusqu’à Chosica, puis, arrivé là, un autre bus me conduisit à San Juan de Casta où j’avalai un repas rapide pris dans l’unique restaurant bodega de ce village de haute montagne (3100 mètres d’altitude).

Il me fallait m’acclimater au mal de l’altitude, le terrible soroche, dont je commençais à souffrir. Aussi, je passai la nuit à l’hôtel du village, remettant à demain mon ascension vers le Marcahuasi.

Mais le lendemain non plus, je n’étais pas en état. Pouls battant les tempes, maux d’yeux, maux de tête, mal de ventre, nausées et faiblesses me contraignirent à la diète et à conserver la chambre. En fait, je dus ronger mon frein pendant trois jours avant de pouvoir partir à l’assaut des quelques derniers mille mètres de dénivelé bordés de fossés vertigineux qui me séparaient du but de mon voyage.

La première partie de l’ascension se déroula sans trop de problème, mais au-dessus de 3500 mètres, j’enfilai un masque à oxygène que j’avais pris soin d’emporter dans mon sac à dos.

Épuisé, au bout de quatre heures d’effort, j’arrivai non sans mal sur le plateau.

   

Une divinité égyptienne sur un plateau amérindien ?

 

Imaginez une vaste étendue aride de 4,2 kilomètres carrés. Le soleil l’inonde, mais le thermomètre flirte pourtant avec les 0° Celsius. Quelques vaches robustes et efflanquées y broutent une herbe sèche et rare. Voilà ce que mes yeux endoloris découvrent d’abord.

Mais pas seulement, loin s’en faut.

Car ce qui retient surtout l’attention lorsque l’on débouche sur le site archéologique de Marcahuasi d’origine volcanique, ce sont des roches immenses aux formes impressionnantes.

Oui, ce qui frappe avant tout, ce sont des rochers érodés auxquels, par anthropomorphisme et zoomorphisme peut-être, on prête des formes humaines ou animales (tête négroïde, tête d’Inca, vieille indienne flanquée de deux enfants, roi ou prêtre assis sur un trône et priant, chien stylisé, tortue, lion, phoques, crapauds, condors, singes, éléphant, chameau, animaux préhistoriques ayant disparu bien avant l’apparition de l’homme sur terre, etc.). Deux de ces sculptures figurent un hippopotame femelle dressé sur ses pattes postérieures, au museau proéminent, au ventre énorme et portant dans la main ce qui semble indéniablement être une croix Ankh. Je me crois tout d’un coup propulsé sur les rives du Nil, car ces statues font immanquablement penser aux représentations de Thueris, la déesse égyptienne qui présidait aux accouchements, à la fécondité et à la perpétuation de la vie.

On remarque également sur ce plateau envoûtant le Monument dédié à l’humanité, deux rochers graniteux de quelques 25 mètres de hauteur sur lequel semblent apparaître, suivant les angles de vue et la lumière du jour, plusieurs visages humains distincts. A la base du menton de l’une de ces « têtes », des lignes doubles de petits points qui ont défié le temps ont été gravées dans la pierre. Ce quadrillage - qui fait penser à un échiquier de 4 X 4 - est analogue à celui dont les égyptiens ornaient les représentations des têtes de leurs dieux. On le retrouve également sur les sites péruviens de Kenko et de Tihuanaco.

   

Un mystérieux quadrillage.

   

Un curieux ciment, supporté par des boutons ronds en saillie, recouvre certaines de ces « statues ».

On remarque également quelques ruines pré-incas.

Certes, certaines de ces représentations monumentales sont indéniablement d’origine géologique et c’est l’action conjuguée de l’érosion du vent et de la pluie qui les a ainsi « sculptées ».

Mais est-ce le cas pour toutes ? Il semble bien que non, notamment parce que certaines sculptures n’apparaissent que sous une lumière ou sous un angle donné, manifestant ainsi une volonté qui a présidé à leur édification.

Personnellement, j’ai pu constater que sur une surface aussi réduite, on ne peut attribuer toutes ces « figures » aux seules fantaisies de la nature.

C’est en tout cas l’opinion de Daniel Ruso et de Carlo Lericci qui ont tous deux exploré ce site mystérieux et fascinant : ils ont postulé qu’il avait était habité il y a au moins 10000 ans par un peuple industrieux et artiste.

Une place forte inexpugnable

   

Ils en veulent pour preuve la découverte des ruines d’un système hydrographique artificiel, constitué notamment de 12 anciens lacs et de barrages de retenue destinés à recevoir l’eau de pluie et à la redistribuer durant les 6 mois que dure la saison sèche.

Par ailleurs, des traces de fortifications cyclopéennes, pourvues de postes d’observation, qui encerclent le plateau, témoignent qu’ici fut édifiée une place forte inexpugnable. Cet immense rempart atteste de l’expérience militaire poussée de ses bâtisseurs. Dans son enceinte abondent des sculptures, des tombes et quatre autels monumentaux situés respectivement aux quatre coins cardinaux. Celui qui est orienté à l’Est est haut de 15 mètres.

Sur le bord Ouest du plateau, à une centaine de mètres du précipice, un ensemble d’énormes rochers forme un autel en direction du soleil couchant.

Des vestiges de routes et de petits fortins subsistent également.

Tout ceci témoigne donc qu’il y a plusieurs millénaires, malgré les conditions extrêmes d’existence que cela suppose, le plateau de Marcahuasi abritait une civilisation avancée.

Mais laquelle ?

Qui ?

 
  J’ai beaucoup bourlingué dans ma vie. Et je peux vous assurer que de semblables énigmes archéologiques constellent la surface de la Terre et sont autant de signes qu’une vieille humanité (ou des « voyageurs de l’espace ») nous a légués.

Il y a les colossales pyramides d’Égypte dont l’édification est sans doute bien antérieure à ce qu’en dit l’histoire officielle. Il y a le Sphinx impénétrable, mi-homme, mi-lion, qui garde le plateau de Gizeh.

Autour de Rio de Janeiro, j’ai pu admirer d’innombrables sculptures de qualité et de style semblables à celles que l’on trouve sur le plateau de Marcahuasi.

A deux kilomètres de Cuzco, je suis demeuré des heures à contempler l’impressionnante citadelle de Sacsayhuaman en forme de tête de Puma. Avec ses murailles de 60 pieds bâties au moyen de pierres pesant chacune pas moins de 200 tonnes, parfaitement encastrées les unes dans les autres, elle est composée de trois remparts parallèles longs de 600 m, disposés en zigzag, parfaitement assemblés et encastrés les uns dans les autres.

Au Mexique, dans le district de Cerro del Meco, fourmillent des représentations mégalithiques de grenouilles et de sphinx.

Sur l’île de Pâques, une terre d’une désolante stérilité perdue dans l’Océan Pacifique, d’immenses statues aux grandes oreilles, des guetteurs sans regard, font face au lointain.

Au Liban, les ruines de Ba’albek aux sanctuaires gigantesques m’ont laissé pantois. Et à seulement 1 kilomètre de là, j’ai pu voir la plus grande pierre taillée du monde, la fameuse « pierre du Sud » dont le poids estimé est supérieur à 1200 tonnes.

J’ai rêvé devant les ruines immenses du temple d’Angkor.

A Stonehenge et Avebury, j’ai dansé au milieu du ballet de géants des pierres dressées.

Dans les eaux de la rivière Nam-Ou, au Laos, de gigantesques têtes sculptées d’êtres humains et d’animaux reposent sur le lit du fleuve.

A environ 40 kilomètres d’Ajaccio, dans la vallée du Taravo, j’ai vu des murs cyclopéens flanqués d’une tour et comportant en leur centre un tumulus de pierre. Non loin de là, de grandes statues menhirs de forme humaine (certaines sont en armes) se dressent fièrement.

Dans tous ces endroits, il semble que dans le séculaire silence de la pierre soit inscrit l’écho de la parole perdue.

Chaque fois que je me suis trouvé confronté à une telle démesure, à ces vestiges de cités géantes, à ces pierres gigantesques, avant même de me demander : « pourquoi ? », je me suis posé la lancinante question : « qui ? ».

Qui donc en effet a pu réaliser de tels exploits que l’on serait incapables de reproduire aujourd’hui malgré toute la technologie dont nous disposons ? Et avant de tenter d’y répondre, il me revient toujours en esprit ce qu’écrivait le chroniqueur espagnol Sancho Pedro de la Hoz à propos des murailles de Sacsayhuaman : « Elles sont composées de pierres si grandes, que personne ne peut croire qu'elles y aient été amenées par des êtres humains. »

Alors, une fois de plus, qui ?

Étaient-ce les membres d’une civilisation ante historique étant arrivée à un très haut degré d’avancement technologique ?

Étaient-ce les rescapés de quelque continent englouti, Mul’Atlantide ?

Étaient-ce ces géants dont de nombreuses traditions rapportent qu’ils auraient en des temps anciens peuplé la Terre (et notamment la tradition biblique qui rapporte, au chapitre VI, verset 4 de la Genèse que des géants « fils des Dieux » peuplèrent la Terre et s’unirent aux filles des hommes ) ? L’hypothèse est moins loufoque que l’on pourrait le croire de prime abord puis que l’on a découvert au nord des Philippines un squelette de 5,18 mètres. Et ce n’est pas un phénomène isolé, car dans la grotte d’Alguetca (Caucase) furent mis à jour des squelettes mesurant entre 2,8 et 3 mètres.

Étaient-ce enfin, des « instructeurs » venus de l’espace et ayant séjourné sur la planète ?
A Marcahuasi, rien ne milite particulièrement en faveur de cette hypothèse (ce qui n’est pas le cas du prochain site que je vous ferai visiter).

On conjecture, mais on ne sait pas. On ne peut que rêver de la grandeur des civilisations disparues.


André Hauterive est écrivain et grand reporter.

Il a signé aux éditions Labussière « Des miracles parsemés d’étoiles ».

Dans sa prochaine communication, André Hauterive vous emmènera à la découverte des mystérieuses pistes de Nazca.

 

 

Mythes, légendes et folklore de la France mystérieuse

   

Deux fantômes inconsolables pleurent un amour contrarié
Émile Sentier

 

« Messire Jean Flecher est recteur, recteur maintenant au bourg de Nizon.

Et moi qui ai composé ce chant, je l’ai vu pleurer maintes fois,

Maintes fois je l’ai vu pleurer près de la tombe de Pont-Aven»

Ultime strophe de la ballade de Jénovefa de Rustéphan,

rapportée par Théodore Hersant de la Villemarquée dans son livre « Barzaz Breiz ».


A

 Nizon, les ruines d’un manoir suintent-elles la mémoire désespérée d’une passion tragique ?

   
 
Nizon, autrefois commune indépendante, est aujourd’hui rattachée à Pont-Aven, la cité des peintres.

Dans cette ancienne paroisse rurale nichée entre la baie de Concarneau et le val de l'Aven, on peut encore voir aujourd’hui les ruines du manoir de Rustéphan qui fut propriété de Jean du Faou, chambellan de France et grand Sénéchal de Bretagne. Au milieu d’une végétation anarchique, seules subsistent deux tours de 20 mètres de hauteur.

On dit que les filles du seigneur du lieu étaient les plus belles de toutes celles qui peuplaient alors la Cornouaille. Et Jénovefa surpassait ses sœurs en splendeur.

   

Raide morte

   
 Las, pour son malheur, la voilà qui tombe éperdument amoureuse d’un jeune clerc, Jean le Flécher, bien façonné de corps et d’esprit, mais qui avait contre lui d’être de basse extraction.

Pour contrer toute mésalliance, les parents de Jénovefa intriguèrent auprès des autorités ecclésiastiques afin que l’on pressât l’ordination de Jean.

La belle enamourée conjura ce dernier de ne pas prononcer ses vœux, ce qu’il refusa  pour n’être point parjure, objectant que la main de Dieu le tenait et qu’il devait donc aller aux ordres.

La première messe de Jean vit affluer tous les habitants du village, mais le nouveau prêtre ne put la mener à bien. Il fut secoué de sanglots et mouilla trois grands livres de ses larmes.

Alors, Jénovefa se leva, se dirigea vers l’autel et s’écroula, morte sur le coup

.

Deux fantômes en souffrance

 

Bien après le décès de Jean, qui survécut longtemps dans la peine à Jénovéfa, de jeunes ribaudes et ribauds dansant à la lueur d’un feu de bois sur le tertre du manoir aperçurent à la lucarne du donjon la tête chauve d’un vieux prêtre aux yeux étincelants.

Il paraît que vers la mi-nuit, on peut discerner, dans la grande salle du manoir, une bière recouverte d’un drap mortuaire flanquée aux quatre coins d’un cierge blanc.

Enfin, de mémoire de Nizonnais, on se souvient que les nuits de pleine lune, une demoiselle déambule sur les murailles du manoir, vêtue d’une robe de satin vert garnie de fleurs d’or. Elle chante, tout en pleurant son beau clerc, l’infortune de jeunes gens qui ne purent s’aimer comme ils l’auraient voulu.


Émile Sentier est l’auteur de « Le Guide Pratique des Mots de Pouvoir».
Il a signé la préface de « Merkabah, la Porte du Cosmos ».

Il a aussi écrit : « Osez le Pouvoir Sorcier », « Toute la Magie d’Amour », « La véritable Magie de Salomon » .
Lors de sa prochaine communication, il vous emmènera sur les traces du trésor perdu des Cathares.

 

Phénomènes fortéens

 

Charles Hoy Fort, journaliste américain, consacra une grande partie de son existence à traquer des phénomènes avérés, mais atypiques et inexplicables. Il écrivit à ce propos divers ouvrages dont le plus célèbre est « Le Livre des Damnés ». C’est en référence à ce grand écrivain du bizarre que fut créé l’adjectif « fortéen ».

 

Dévastées par un feu intérieur ? - Gérald de Longley-Vaast.

 

« C’est la chose la plus stupéfiante que j’aie jamais vue.

Je ne peux pas imaginer une crémation aussi complète

sans plus de dommages à l’appartement lui-même. »

 Docteur Wilton Krogman, spécialiste du décès par le feu,

appelé sur les lieux où fut retrouvé le corps calciné de madame Reeser.


O

 n parle de combustion spontanée (ou auto combustion) lorsqu'une personne, prend feu sans raison apparente.

 

Lors d’une combustion spontanée, les victimes semblent brûler « de l’intérieur » sans qu’on puisse incriminer une cause extérieure à cet embrasement. Par ailleurs, alors que le corps peut être réduit en cendres, son environnement immédiat est peu ou pas du tout affecté par cet événement exceptionnel.

   

Un feu mystérieux qui s’allume spontanément.

 

Le premier cas répertorié semble bien être celui de la duchesse italienne Cornelia Bandi. Le 4 avril 1731 au soir, elle dîne en compagnie du chanoine Bianchini. Après le souper, elle se retire. Nul ne la reverra vivante. En effet, lorsque le lendemain matin, les domestiques pénètrent dans sa chambre pour procéder à son lever, ils découvrent, rapporte une gazette de l’époque,  que « le plancher de la chambre était parsemé de grosses taches d'apparence humide et gluante tandis qu'un liquide gras, jaunâtre, écoeurant, coulait le long de la fenêtre emplissant la pièce d'une odeur répugnante ». Une fine couche de suie recouvre les meubles. Quant à la duchesse, le peu qui reste d’elle – un petit tas de cendres, deux jambes gainées de bas et un morceau de boîte crânienne - repose au pied de son lit. « Un feu mystérieux semble s'être allumé spontanément dans la poitrine de la duchesse », conclue le magistrat chargé de l’enquête.

 

51 ans après, c’est en France, à Caen, qu’une vieille dame, mademoiselle Thaus, se consume spontanément le 3 juin 1782. Des cendres, des os ayant perdu forme et consistance, c’est tout ce qu’on retrouva d’elle. Mais les vêtements qu’elle portait étaient intacts tout comme la chaise sur laquelle elle était assise.

Le 2 juillet 1951, à Saint Petersburg (Floride), la propriétaire de Mary Reeser apporte un télégramme à cette dernière. N’obtenant pas de réponse aux coups portés à la porte, elle s’inquiète de l’odeur de fumée qu’elle perçoit et du fait que la poignée soit brûlante. La police, appelée sur les lieux, découvre que Mary Reeser est carbonisée sur son fauteuil, la tête réduite à la taille d’une balle de tennis. Le fauteuil a brûlé, mais la pièce est intacte, quoique maculée de suie, ce qui témoigne d’une combustion lente. Des experts en pyromanie, des pathologistes et des agents du FBI venus enquêter sur place ne purent trouver aucune explication satisfaisante à cet étrange phénomène.

Dans le village lorrain d’Uruffe, Ginette Kazmierczak réside chez son fils. Ce 12 mai 1977, elle est seule dans l’appartement qu’ils occupent tous deux. Dans la nuit du 12 au 13, sa voisine est réveillée par de la fumée envahissant sa chambre. Elle sort sur le palier et remarque que des flammes dévorent la porte d’entrée des Kazmierczak. Les pompiers alertés découvrent que Ginette gît carbonisée derrière la porte. Seuls, sont épargnés les jambes, le bras droit et la tête, le reste n’étant plus que cendres. Excepté une portion de plancher sous le corps qui est roussi et de la suie maculant sol et murs, tout dans l’appartement est intact. Faute d’explication, le parquet de Nancy prononcera un non lieu.

   

Devant témoins

   

Jusque-là, nous avons cité des cas où les combustions spontanées n’eurent pas de témoins. Mais deux jeunes filles se sont spontanément embrasées en 1938 et 1980 dans une salle de bal et une discothèque. Toutes deux en décédèrent. Quant à Jack Angel, qui se réveilla – en novembre 1974 - sans qu’on puisse expliquer pourquoi -avec sa main droite brûlée et des traces de combustion sur la poitrine, les jambes et le dos, il survécut à « l’accident ». On dut tout de même l’amputer de la main droite.

D’autres cas peuvent être cités, car même si elles sont rares, les phénomènes de combustions spontanées ne se limitent pas à ceux que je viens de citer. Ainsi, à Noël 1885, Patrick Rooney et son épouse furent retrouvés entièrement carbonisés dans leur cuisine sans que l’on puisse expliquer pourquoi. Au XIXème siècle, à Londres, la mère d’un certain John Wright s’embrasa soudainement par deux fois sous les yeux de sa servante qui put mettre un terme à « l’incendie ». Mais le lendemain, on la retrouva de nouveau transformée en torche vivante dans sa cuisine.

En avril 1958, en Angleterre, Georges Turner fut retrouvé entièrement carbonisé dans son camion échoué dans un fossé ; il est à noter que les coussins de son siège étaient intacts et que le feu n’avait pas pris au véhicule. Il en fut de même du français Léon Eveille qui fut retrouvé carbonisé, dans sa Simca intacte, près d’Arcis-sur-Aube. Etc.

 

Comme un chalumeau.

 
Mais l’affaire la plus extraordinaire se déroula en septembre 1967 au sud de Londres. Elle concerne tout à la fois une malheureuse victime et un témoin indéniable qui a pu constater comment se déroulait une combustion spontanée. Pompier de son état, Jack Stacey est appelé à Lambeth dans une maison abandonnée. Un clochard du nom de Bailey, gît au pied de l’escalier. S’il est déjà mort, il n’a cependant pas fini de brûler. Stacey peut en effet apercevoir une incision d’environ 10 centimètres au niveau de l’estomac de la victime d’où jaillit une flamme bleue pulsée depuis l’intérieur du corps avec une pression comparable à une flamme émise par un chalumeau. Il est à signaler que durant son agonie, le malheureux Bailey avait mordu tellement fort la rampe d’escalier que quelques-unes de ses dents étaient profondément enfoncées dans le bois de cette dernière.
   

Trois constantes

 

Les indécrottables sceptiques, ne pouvant nier la réalité de faits patents sur lesquels la justice s’est penchée, professeront que tout cela est consécutif à un accident (un mégot oublié, par exemple), un suicide ou un crime habilement maquillé. Mais alors, comment expliqueront-il les combustions spontanées qui ont eu des témoins mettant à mal ces hypothèses ?

Ils ne le pourront pas.

On a par ailleurs avancé des explications plus ou moins fantaisistes, en tout cas jamais prouvées ; ont ainsi été mis en cause des phénomènes météorologiques, des dysfonctionnements de l’hydrogène cellulaire, une défaillance des mitochondries, un « court circuit » des champs électriques du corps humain, une réaction atomique en chaîne qui produirait une chaleur interne phénoménale, un cocktail de substances chimiques qui se formerait dans l’estomac, ou bien encore une accumulation de gaz internes qui, n’ayant pas été expulsés, s’embraseraient à la moindre étincelle.

Notons cependant que tout cela n’explique en rien trois constantes des divers cas de combustion spontanée répertoriés : 1 – Il a été calculé que le dégagement de chaleur nécessité par de tels embrasements doit se situer de façon constante et durant plusieurs heures entre 1600°C et 2500°C (pour vous donnez un ordre d’idée, sachez qu’une voiture qui brûle complètement – essence comprise, ne dégage qu’environ 700°C). Comment dans ce cas expliquer qu’on puisse retrouver intactes certaines parties du corps et, plus inexplicable encore, des vêtements (tels les bas de la duchesse Bandi, par exemple) ? 2 – Un tel dégagement de chaleur devrait provoquer des dégâts dans un  large périmètre, or, ce n’est pas ce que l’on constate lors de combustions spontanées. 3 – Avant de mourir, les personnes décédées suite à une auto combustion semblent cependant ne pas avoir réagi puisqu’on en retrouve certaines assises, sur leur fauteuil ou le siège d’une voiture.

Qu’il me soit permis, pour ma part, d’évoquer une explication qui pourrait expliquer les manifestations de tels « feux ardents ».

Les alchimistes – et notamment les tenants de l’alchimie interne largement représentés par les adeptes de la voie du cinabre – évoquent la nécessité d’éveiller un feu corporel.

Le yoga tantrique, lorsqu’il se réfère à la kundalini – cette mystérieuse « énergie des profondeurs » également appelée « le serpent de feu » – fait état d’un « feu qui brûle au sein de notre propre conscience… alimentant sa flamme de sa propre énergie qui dissout la nature des choses dans une cuisson hâtive ». N’allez pas croire cependant que lorsque est employé le mot « feu », il s’agisse là d’une métaphore pour rendre compte d’une incandescence toute spirituelle. Pendant l’incarnation, l’âme, l’esprit et le corps étant indissolublement liés, un feu qui embrase l’âme se traduit par une nette augmentation de la température corporelle, ce dont témoignent les yogis tantriques.

Enfin, de nombreuses personnes dignes de foi ont constaté que des moines tibétains quasi nus peuvent demeurer impassibles dans la neige par des températures mortifères. On remarque alors que, dans un rayon de 2,50 mètres autour d’eux, la neige fond.

Tout ceci semble donc bien prouver que dans certaines circonstances, le corps procède à une augmentation significative de sa température. Certes, on m’objectera qu’il ne se consume pas pour autant, mais il ne faut pas oublier que le déclenchement de ce « feu ardent interne » est obtenu au prix d’une longue ascèse qui en assure également la maîtrise.

Cependant, des montées intempestives de kundalini chez des personnes ne suivant aucune voie initiatique ont été rapportées. Elles provoquent des sensations de chaleur intense et le temps semble se ralentir.

Ainsi donc, il est parfaitement envisageable qu’accidentellement, la chaleur interne subisse un emballement tel qu’elle soit à l’origine des phénomènes d’auto combustion.


Gérald de Longley-Vaast est un spécialiste de l'étrange.

Lors de sa prochaine communication, il vous emmènera dans le Devonshire, sur les traces des pas du Diable.

   

Spiritualité vivante à usage immédiat

Une prière « ouvrière » : la prière de l'artisan


E

lle fut retrouvée dans la cathédrale de Chartres. Parfois attribuée par erreur à Gérard de Nerval, elle remonte au XIIème siècle et aurait pour auteur un bâtisseur, un moine copiste ou un enlumineur.

   

« Apprends-moi, Seigneur, à bien user du temps que tu me donnes pour travailler, à bien l'employer sans rien en perdre.

Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées sans tomber dans le scrupule qui ronge.

Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter, à imaginer l'oeuvre sans me désoler si elle jaillit autrement.

Apprends-moi à unir la hâte et la lenteur, la sérénité et la ferveur, le zèle et la paix.

Aide-moi au départ de l'ouvrage, là où je suis le plus faible.

Aide-moi au coeur du labeur à tenir serré le fil de l'attention.

Et surtout comble Toi-même les vides de mon oeuvre, Seigneur!

Dans tout le labeur de mes mains laisse une grâce de Toi pour parler aux autres et un défaut de moi pour me parler à moi-même.

Garde en moi l'espérance de la perfection, sans quoi je perdrais coeur. Garde-moi dans l'impuissance de la perfection, sans quoi je me perdrais d'orgueil.

Purifie mon regard : quand je fais mal, il n'est pas sûr que ce soit mal, et quand je fais bien, il n'est pas sur que ce soit bien.

Seigneur, ne me laisse jamais oublier que tout savoir est vain sauf là où il y a du travail, et que tout travail est vide sauf là où il y a amour, et que tout amour est creux qui ne me lie à moi-même et aux autres et à Toi, Seigneur!

Enseigne-moi à prier avec mes mains, mes bras et toutes mes forces.

Rappelle-moi que l'ouvrage de mes mains t'appartient et qu'il m'appartient de te le rendre en le donnant ; que si je le fais par goût du profit, comme un fruit oublié je pourrirai à l'automne ; que si je le fais pour plaire aux autres comme la fleur de l'herbe je fanerai au soir ; mais si je le fais pour l'amour du bien, je demeurerai dans le bien ; et le temps de faire bien et à ta gloire, c'est tout de suite, Amen ! »

 

La prière de l’artisan est destinée à toute personne qui a le souci de mener à bien une œuvre entreprise tout en lui conférant une dimension spirituelle. Que vous soyez travailleur manuel ou intellectuel, pour que votre esprit et votre main soient soutenus par cette invocation consacrée, il est recommandé de s’octroyer des pauses tout en œuvrant et de les mettre à profit pour réciter lentement cette prière afin que ni la distraction, ni la fatigue, ni le manque d’espérance ne puisse faire obstacle au travail en cours.

La prière de l’artisan voit sa puissance décuplée si elle fait l’objet d’une neuvaine spéciale conforme aux prescriptions que Frère Anselme a consignées dans son ouvrage paru aux éditions Labussière : « La Magie des neuvaines ». Dans ce livre, Frère Anselme vous dévoile comment, en 9 jours seulement, des prières réellement efficaces peuvent devenir des clés d’or qui offrent le bénéfice de certaines grâces.

 

 

 
 

Extraits de « La magie des neuvaines ».

« La prière est à la fois la forme la plus ancienne et la plus universelle des activités spirituelles de l’humanité… La prière… n’est pas une simple succession de mots ou de formules creuses n’ayant de sens que pour celui qui les débite… On s’adresse à la Divinité dans des formules consacrées afin de célébrer sa grandeur, d’exprimer notre gratitude à son égard, mais aussi afin de l’implorer pour nous ou nos proches… La prière est un frémissant réservoir de forces occultes. Encore faut-il savoir comment y puiser… En priant, on peut dire que, d’une certaine façon, on se met sur la même longueur d’onde qu’une foule de gens avant nous. On emprunte le même canal spirituel. ».


La parution du mois

 

Initiation Céleste

Pour côtoyer de très près le Créateur de toutes choses.


« 

Frappe et on t’ouvrira. Demande et tu obtiendras. » - Ces invitations à s’adresser au Créateur de toutes choses ont constamment inspiré Henri Devère lorsqu’il écrivit « Initiation Céleste ».

   

Cet ouvrage exceptionnel dispense une initiation spirituelle à usage immédiat. Aussi, parce qu’il met à votre disposition une science authentiquement divine, ce livre guide comblera vos aspirations les plus élevées ! Ce sera pour vous une bouleversante découverte.

« Initiation Céleste » vous dévoile en effet des mystères pénétrants, des secrets mystiques qui sont à la base d’un étonnant savoir.

Il vous dote de plus de pouvoirs essentiellement bénéfiques directement reliés à l’énergie divine.

 

Au sommaire de « Initiation Céleste »

   un réflexe à acquérir ; c’est une protection à toute épreuve qui vous place sous l’aile tutélaire de L’Étoile Protectrice.

  des procédés éprouvés, simples, essentiellement spirituels pour contrer les apparitions fantomatiques, les larves du bas astral et les schèmes

  des purifications qui vomissent le négatif déposé par ces indésirables 

    la vision surréelle du champ énergétique humain et les 5 avantages qu’elle confère

    la maîtrise de la « machine à souvenirs »

    la pratique absolument pas contraignante qui sanctuarise votre corps

   la maîtrise de la charge positive de la nourriture  

    le rayon vivifiant du silence intérieur

  les 68 formules de demandes à adresser au Créateur.

 

Des solutions simples et pratiques à nombre de difficultés que vous rencontrez dans votre existence vous sont offertes au travers d’une voie directe qui mène au salut et à la délivrance.

Aussi, si l’expansion de votre âme divine est votre objectif prioritaire, lisez vite cet ouvrage qui vous confèrera d’immenses crédits spirituels.


Henri Devère, l’auteur de « Initiation Céleste », a beaucoup voyagé dans sa vie. D’importantes rencontres lui ont permis de trouver sa vocation. C’est ainsi qu’il est devenu guérissant et « magicien », une magie exclusivement bénéfique, cela va sans dire.

Ce chercheur et ce praticien confirmé est également un écrivain prolixe. Avant de signer aux éditions Labussière « Initiation Céleste », il y a publié  « La Guérison au Secret »,  « Secrets et Vieilles Recettes Magiques », « Grand recueil de Secrets Anciens », « Prières et recettes secrètes », « Ce que faisait mon Grand-père ».

Ci-dessous, Henri Devère vous fait profiter par trois fois de ses précieux conseils pour que vous, ou votre animal de compagnie, puissiez tirer le meilleur parti possible de la saison d’hiver.


La plante du mois

 Le frêne, l’ennemi avéré des rhumatismes

Les anciens germains étaient convaincus qu’un frêne géant, qu’ils avaient dédié au dieu Thor, soutenait le toit du monde.

Dioscoride, médecin, pharmacologue et botaniste grec du 1er siècle de notre ère, auteur du traité « De la matière médicale », a recommandé à celles et ceux qui veulent maigrir de boire (modérément) du vin dans lequel ont infusé des feuilles pilées de frêne. Mais il paraîtrait également que cette boisson rendrait l’homme « gentil compagnon envers les dames » !!!

Matthiole, médecin et botaniste italien, déclare pour sa part le frêne contrepoison aux morsures de serpents.

Mais pourquoi en parler ce mois-ci ?

Certes, les jours rallongent. Il n’empêche que nous voguons allégrement vers le cœur de l’hiver où des rhumatismes persistants et handicapants peuvent se manifester sous diverses formes.

Or, ce n’est pas pour rien que le frêne a été décrété arbre anti-rhumatismal par le professeur Binet, ce qu’ont tour à tour confirmé Peyraud et Delarue, Puget et Marbotin.

Dans un litre d’eau, faites une décoction ou une infusion légère de 30 à 40 grammes de feuilles de frêne et de 3 à 4 feuilles de menthe destinées à aromatiser la préparation. Il est recommandé de boire une tasse toutes les trois heures en cas de crise (et, bien entendu, de consulter votre médecin généraliste). Cette même tisane est également efficace, dit-on, contre la goutte et les coliques néphrétiques.

Pour prévenir les rhumatismes, buvez une tasse de cette tisane le matin à jeun et le reste à plusieurs reprises dans la journée.

Et si votre chien souffre lui aussi de rhumatismes ?

 

La réponse à cette maladie articulaire inflammatoire est simple : il lui faut une alimentation équilibrée.

Donc, oubliez la nourriture en boîte du commerce qui, quoi qu’en disent les publicités, est toujours carencée. Il va être nécessaire que vous fassiez un peu de cuisine pour préparer la pitance de votre chère toutou(ne). Vous lui ferez donc une bonne soupe composée en parts égales de viande finement hachée (restes de volaille, abats) et de légumes également hachés fins auxquels vous ajouterez une ou deux coquilles d’œuf pilées pour augmenter la teneur en calcium de cette composition.

Certains vétérinaires recommandent la prise de gélules de cartilage de requin. Si sur le principe, j’en suis d’accord, par contre, cela heurte mes convictions. En effet, les requins sont chassés, massacrés mêmes, pour leurs ailerons et leurs cartilages. Ils sont de ce fait voie de disparition. Participer peu ou prou à l’extinction d’une espèce vivante pour en soulager une autre ne me semble pas recommandable.

 

Recettes de grand-mère : les vertus des cendres

   

   

Vous avez une cheminée et, durant les longues soirées d’hiver, vous appréciez de vous retrouver en famille autour d’un bon feu de bois ? Vous avez raison de profiter pleinement de ces rares moments de convivialité où la chaleur de l’âtre élève la température des cœurs.

Le seul problème qui se pose, ce sont les résidus, à savoir les cendres. D’abord, ça n’a pas l’air comme ça, mais ça pèse très lourd et ça « casse les reins » d’aller les épandre dehors. Sans compter que, si vous habitez dans un appartement ancien en ville, la question qui revient toujours, c’est « comment s’en débarrasser ? » (généralement, elles finissent alors dans la cuvette des w.c.).

Voilà un bien beau gâchis !

Car le saviez-vous ? Vous pouvez faire de la lessive naturelle 100% bio avec des cendres de bois. La recette est la suivante : mélangez deux verres de cendres de bois dans un litre d'eau ; laissez reposer au moins 24 h. Remuez le mélange de temps à autre. Filtrez en mettant plusieurs torchons dans un filtre à café de telle sorte que le liquide obtenu ressemble à de l’eau. Vous n’avez plus qu’à vous en servir comme vous le feriez d’une lessive (bien entendu, vous pouvez préparer à l’avance plusieurs litres de cette lessive que vous conserverez dans des bouteilles closes).

Mieux encore : avec cette même lessive, vous pouvez faire… du savon. Mélangez de la lessive de cendres de bois et le double de son poids d’huile végétale. Faites cuire à petit bouillon durant trois heures environ. Remuez fréquemment. Avant de laisser refroidir, jetez 500 grammes de sel par kilo de lessive dans le mélange et, si vous voulez parfumer votre savon,  un peu d’huile essentielle de votre choix. Après un délai variable suivant les quantités en cause, il se forme au fond du récipient un mélange visqueux au-dessus duquel surnage un liquide salé. Jetez ce liquide en surabondance et versez la masse visqueuse dans des moules en bois garnis de toile humide. Démoulez 24 heures plus tard et attendez 15 jours avant d’utiliser le meilleur des savons

 

 

Vous me direz : pourquoi se donner tout ce mal ? Les rayons des supermarchés ne regorgent-ils pas de lessives et de savon. ? Outre que vous réaliserez de substantielles économies, trois raisons écologiques doivent vous inciter à « mettre la main à la pâte ».
 
  1. La première de ces raisons, c’est que des produits instables présents dans les lessives se retrouvent dans les eaux usées et contribuent grandement – même après être passés dans une station d’épuration – à polluer les cours d’eau et les nappes phréatiques.
  2. Jusqu’à une date récente, naïvement, je ne jurai que par le savon de Marseille (les autres, n’en parlons même pas). Or, un récent et courageux magazine télévisé (« Investigations » sur Canal +) m’a ouvert les yeux sur cette prétendue panacée. Le savon de Marseille, à l’origine, était exclusivement à base d’huile d’olive. Or, « savon de Marseille » n’étant pas une appellation d’origine contrôlée, 80% des savons de Marseille du commerce – même garantis sans conservateur, sans paraben – ont remplacé l’huile d’olive par de l’huile de palme et / ou de la graisse animale. L’huile de palme (très largement utilisée dans le monde) est un fléau écologique. L’exploitation des palmiers à huile étant très rentable, les agro investisseurs qui se lancent dans cette entreprise juteuse prennent de l’expansion. Pour ce faire, ils exproprient des petits paysans et s’attaquent à la forêt primaire ; ils réduisent ainsi l’espace vital des humains et des espèces animales qui les peuplent (ce qui pourrait notamment causer la disparition de l’orang-outan à l’horizon de 2022). Quant aux graisses « d’origine animale » (sans plus de précision), il y a un grand risque qu’elle soient saturées d’antibiotiques, de pesticides, d’hormones de croissance et d’O.G.M. que les animaux d’élevage auront ingérés leur vie durant. Voilà, selon-moi, une deuxième bonne raison de faire soi-même son savon lui aussi 100% bio.
  3. La troisième, c’est que je suis un adepte inconditionnel d’un des grands principes de base de l’écologie : on doit s’efforcer de jeter le moins possible et de recycler au maximum.

 

Pour être en paix avec vous-même, pour favoriser votre élévation spirituelle, dans la mesure de vos moyens, vous devez directement ou indirectement respecter la nature, les animaux, vos frères humains et contribuer à laisser en héritage une planète qui soit vivable.


Radionique

   

Faites-le surtout vous-même : votre pantacle de l’année 2010

Alexandre Poliokine


L

a radionique a fait tomber les barrières entre diverses disciplines ésotériques. Ce pantacle fait tout à la fois appel au pouvoir des nombres, à celui des lettres ainsi qu’à la sagesse ancestrale des lames du tarot.

 

De quoi aurez-vous besoin pour réaliser votre pantacle ?

  1. De la troisième lame du tarotL’Impératrice.
  2. D’une feuille de papier calque.
  3. D’un crayon de couleur jaune (mine grasse de préférence).

   

La réduction kabbalistique de l’année 2010 : le nombre 3 et son symbolisme

La réduction kabbalistique d’un nombre donné s’obtient en additionnant les chiffres qui le composent. Elle se poursuit jusqu’à une limite prédéfinie en fonction de ce que l’on cherche à obtenir. Dans le cas présent, puisqu’on attend de cette réduction qu’elle désigne l’un des 21 arcanes majeurs du tarot qui soit associé à un nombre (l’arcane sans nom n’étant pas dénombré), le nombre obtenu ne devra pas excéder 21. En l’occurrence, une seule addition suffira puisque 2+0+1+0 = 3.

Le 3 est ternaire et jupitérien. Il est symboliquement lié à la couleur jaune et au triangle équilatéral, celui-là même qui est omniprésent sur les symboles des quatre éléments.

Les mots et les expressions clés liés au nombre 3 sont : dynamisme, créativité, harmonie, énergie interne, intelligence, amitié, guérison, apprentissage, éducation, stabilité, communication, intuition,  succès, expansion, épanouissement, chance, bonne nouvelle, évolution favorable, plaisirs de la vie, compréhension, séduction, enthousiasme, optimisme, confiance en soi, persuasion, élégance.

L’Impératrice

La réduction théosophique de l’année 2010 nous invite à retenir le troisième arcane majeur du Tarot, L’Impératrice.

Les mots et les expressions clés liés à L’Impératrice sont : confiance en soi, sérénité, protection, pouvoir, bon sens, solutions concrètes apportées à divers problèmes, bonne élocution, épanouissement, fertilité.

Guimel.

La réduction théosophique de l’année 2010 désigne la troisième lettre de l’alphabet sacré hébreu, guimel.

Le mot clé lié à guimel est richesse.

 

Comment « monter » votre pantacle ?

Tout d’abord, découpez dans votre feuille de papier calque un rectangle aux dimensions de la lame de tarot.

Avec votre crayon jaune, reproduisez sur cette feuille de papier calque

   en haut, à droite, le nombre 3 en « cachet de Salomon » (ci-dessous) ;

    en haut, à gauche, le symbole de Jupiter (ci-dessous) ;

   en bas, à droite, un triangle équilatéral pointe vers le haut (ci contre) Δ ;

   en bas, à gauche, la lettre guimel (ci-contre) ג.

  Au centre du calque, écrivez votre nom de naissance et votre prénom.

 

Disposez maintenant le calque sur la lame de telle sorte que tous deux coïncident. Vous avez là un montage émetteur qui diffuse en permanence les vibrations associées aux caractéristiques positives de l’année 2010 traduites par les mots et les expressions clés associés au nombre 3, à L’Impératrice et à la lettre guimel. L’écriture de votre prénom au centre du pantacle les autorise à entrer en résonance avec vous-même.

Ce montage radionique fonctionne bien entendu du 1er janvier au 31 décembre 2010.


Alexandre Poliokhine est un radionicien et un symboliste chevronné.

Porte-parole du groupe SPIRAD (SPIritualité et RADionique),

il a signé aux éditions Labussière deux ouvrages à fort tirage : « Merkabah, la Porte du Cosmos» et « Le Choeur des Puissances d'Hermès».

Lors de sa prochaine communication, Alexandre Poliokhine vous incitera à construire facilement vous-même un capteur émetteur d’abondance.

 

Appel à témoins

   

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   vous avez été témoin d’un phénomène mystérieux

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Nous publierons les meilleurs textes.

 

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